Quand l'avion est synonyme de MACHINE DU DIABLE



Ça fait trois fois en deux ans que je voyage avec ma meilleure amie, Céline. On s'accorde au plus-que-parfait dans la vie de tous les jours, pis cette relation-là nous suit même quand on se téléporte dans un autre pays.

Ben en tout cas. Téléporter. Pas tout à fait. Sinon ça serait pas mal plus facile.

Personnellement, j'adore prendre l'avion. Ça me stresse pas pentoute, même que j'y prends un malin plaisir. Être dans un aéroport, c'est aussi confortable qu'être dans mon salon. J'suis juste bien.

Pour Céline, c'comme pas la même game.

Céline déteste prendre l'avion. Avant le jour du départ, faut pas qu'elle y pense, sinon il lui prend l'envie d'annuler. En arrivant à l'aéroport, c'est automatique : les pipis-minute se multiplient. Des p'tits pipis nerveux, comme elle dirait. Au décollage et à l'atterrissage, elle est divertissante à regarder avec son mélange d'excitation et de peur. Pis là j'vous parle pas des turbulences, pendant lesquelles elle devient Hulk et pétrie ma main jusqu'à la rendre dysfonctionnelle pendant au moins 15 minutes.

Anyway, j'suis pas là pour faire le procès à qui que ce soit! Au contraire. Si j'écris ces lignes, c'est bien parce que ma copine et moi on a pas mal jasé la dernière fois qu'on a pris l'avion ; c'était avec WestJet. Elle était super contente parce que son niveau d'anxiété avait été très raisonnable cette fois-là.

Alors si tu te reconnais dans Céline, voici quelques petits trucs (certains contrôlables, d'autres non) qui pourraient t'aider à passer par-dessus ce moment de stress intense!